mardi 9 janvier 2018

De nouvelles découvertes pour l'épineuse et mystérieuse Catherine #épine généalogique

Pour commencer cette nouvelle année, généalogiquement parlant, rien de tel qu'une épine généalogique pour remotiver un généalogiste à la déroute.

C'est ce que propose le blog "Des branches" en créant un blog dédié aux épines généalogiques: "Le verger aux épines".

Depuis mes débuts en généalogie, des mystères entourent certains ancêtres de ma généalogie.

C'est le cas de Catherine Monnet, mon aïeule.

Elle constitue une épine généalogique mentionnée d'ailleurs dans le Verger aux épines.

Mon dernier article qui lui était consacré, date de 2014: "Catherine Monnet, décédée sous un faux nom... à plus de 1000km".
Il était temps de réactualiser les données la concernant ; quelques découvertes ayant été faites depuis, mais les zones d'ombres subsistent.

Les étapes connues de sa vie
  • Sa naissance dans les Vosges
Catherine est née à Raon l'Etape le vendredi 12 février 1773 et baptisée le lendemain, du mariage de Pierre MONET et Catherine MANGEARD.
Son père, Pierre, était ouvrier dans une scierie à eau de Raon l'Etape, scieries qui se sont développées dans cette commune au confluent de la Plaine et de la Meurthe, en contrebas des Vosges.
  • Son mariage dans la Meuse
Catherine se marie le 25 brumaire de l'an VI (15 novembre 1797) avec Nicolas MORISOT, marchand boucher de Rigny la Salle, département de la Meuse.
Nicolas est alors déjà veuf d'Elisabeth Guillaume et divorcé de Jeanne Thiebaut (la raison du divorce restant à découvrir...) et est de 19 ans son ainé.
Catherine est elle âgé de 25 ans à l'époque, et était sa domestique. Elle a accouché d'ores et déjà d'un fils, François.
  • Pourquoi Rigny la Salle?
A son mariage, son témoin est François LECAPé, son oncle, aubergiste de la commune de Vaucouleurs et qui était le mari de Marie Anne Mangeard, tante maternelle de Catherine.

A sa majorité et aux lendemains de la Révolution, Catherine a sûrement rejoint sa tante maternelle pour y trouver refuge et travail.
  • La noyade de son époux
Cet épisode, déja traité dans un précédent post, fait ressurgir Catherine qui est témoin dans l'acte de décès de Nicolas Morisot du 13 fructidor an VII, qui s'est noyé au retour d'un jour de foire.
Catherine se retrouve ainsi veuve avec 1 fils en bas âge, et enceinte de mon ancêtre Auguste MORISOT, qui naîtra le 18 plûviose an VIII.

Est-elle restée seule, s'est-elle remariée...? Aucune piste.
C'est là que s'arrête la dernière trace de Catherine....jusqu'à...
  • Son décès dans les Pyrénées...sous un faux nom!
Son fils, mon ancêtre Auguste Morisot, devenu tailleur d'habits à Rigny la Salle, se marie le 21 février 1828 à Barbe FILIER.`
Dans l'acte de mariage, est évoqué son père, Nicolas, et bien évidemment sa mère Catherine, qui est dite décédée, à Nay, département des Basses Pyrénées.

L'officier d'état civil précise que Catherine est enregistrée dans les actes de décès de cette commune sous le nom de SENVILLE (ou Seuville) au lieu de son propre nom qui est Monet.
Pourquoi est-elle décédée si loin de son domicile? et surtout sous un faux nom?

Etait-elle recherchée?

Les premières pistes recherchées
  • Son acte de décès dans les archives départementales des Hautes-Pyrénées
Catherine décède le 14 décembre 1818 à Nay à 4 heures du matin sous le nom déclaré de SENVILLE, dans la maison de Bonneville.
Les déclarants ne sont ni voisins, ni de la famille.
L'acte permet de corroborer les informations mentionnées dans l'acte de mariage de son fils, mais sans éléments supplémentaires malheureusement.


  • Autre piste : la recherche de sa déclaration de succession
Isabelle Louradour (@genealogie64), présidente de l'association "Gen&O" (Généalogie & Origines au Pays Basque) a eu la gentillesse de rechercher aux archives de ce département si une déclaration de mutation après décès avait été effectuée.

Ma plus grande crainte s'est réalisée : Catherine n'avait pas de biens donc pas de mutation, et donc d'héritiers à recherche et à déclarer ! Malheureusement cette piste se ferme.
Si Catherine s'était remariée, son époux aurait été évoqué dans la déclaration ou dans son acte de décès.
  • Piste éventuelle : qu'est devenu son 1er fils : François Morisot, né en 1797 ? 
François Morisot était né le 11 août 1797 alors qu'elle n'était pas encore marié à son patron, père naturel de l'enfant.

François l'a peut-être accompagné dans son périple? Qu'est-il devenu?

En recherchant sur les tables décennales, j'ai découvert qu'il est décédé le 7 octobre 1805 à Vaucouleurs, commune voisine de Rigny-la-Salle, et sous-préfecture.
L'oncle de Catherine, qui est alors cabaretier dans la commune, est mentionné comme témoin dans l'acte.

Récapitulons:
- En 1805: Catherine semble vivre à Vaucouleurs
- En 1818, elle décède à 1000 km de là
= que s'est-il bien passé pendant ces 13 ans....?

Les premières découvertes
  • Une première avancée: FILAE et la découverte de publications de bans !
En début d'année dernière, je me suis abonné à FILAE.
Je fais alors une revue rapide des ancêtres et quelques rapides recherches.
C'est alors que je saisis "Catherine Monnet" et là: bingo !
Les résultats me donnent des publications de mariage à Rigny en 1807 avec un certain Dassonville.


Les publications de bans des 15 et 22 février 1807 mentionnent un mariage à venir entre Pierre Louis Joseph DASSONVILLE, chasseur à cheval au dépôt du 13ème régiment, en garnison à Belfort, et Catherine MONNET.

Je me mets alors en quête de l'acte de mariage en lui-même mais aucun résultat, même avec les variantes phonétiques.
J'en déduis provisoirement que le mariage n'a peut-être pas eu lieu...vu la distance.
  • Une deuxième avancée: un remariage...à Belfort !
C'est alors, que suite à la publication de mon épine sur le blog "le verger aux épines", une généanaute, membre du groupe de généalogie sur le Berry, Cendrine, m'envoie un message.

"Bonjour Benoit, je viens de voir passer ton épine généalogique sur Catherine Monnet.
Et donc un petit cadeau en cette période de fêtes, Catherine Monnet s'est remariée le 30 mars 1807 à Belfort (Territoire de Belfort) avec Joseph DASSOUVILLE !!! Je viens de voir que sur ton arbre tu n'avais que le ban !!! Champagne"


  • Catherine est-elle vraiment décédée sous un faux nom ?
Elle décède dans les Pyrénées sous le nom de Senville: n'était-ce pas un diminutif de Dassonville...?


  • Recherche sur le régiment de Pierre Louis Joseph Dassonville: le 13ème régiment de chasseurs

J'ai trouvé l'historique du 13e régiment de chasseurs et des chasseurs à cheval de la garde écrit par P. Descaves.
En page 37, sont mentionnées les villes étapes du régiment:
- le 23 octobre 1805, la garde est à Vaucouleurs...: comme par hasard! Catherine y était lors du décès de son fils en 1805.
- Le 1er février 1806, la garde est à Colmar (Haut-Rhin)
- puis à Rouffach (68) le 1er juillet de la même année
- et à Belfort du 1er octobre 1806 au 6 octobre 1811.
Cette dernière étape explique que les amoureux transits s'y soient mariés.


  • Recherches d'enfants sur Colmar et Belfort, mais je n'ai rien trouvé....
  • Autre découverte: Pierre Dassonville se remarie en 1822 à Lille, sa ville d'origine avec Catherine Joseph DEVINCK
  • Pierre Dassonville décède à Lille en 1849 à l'âge de 73 ans, et exerçait le métier de vernisseur.


Conclusion: que d'épisodes et de découvertes!

Si je récapitule:

En 1805: Catherine semble vivre à Vaucouleurs
En 1807: mariage avec Pierre DASSONVILLE à Belfort
De 1807 à 1811: je suppose qu'ils sont restés à Belfort...?

En 1818, elle décède à 1000 km de là, dans les Pyrénées

= que s'est-il bien passé pendant les 7 dernières années de Catherine...?

Découvrirai-je un jour pourquoi les Pyrénées sont devenues sa dernière demeure?

Chers lecteurs, pensez-vous à une autre piste?

Merci en tout cas de me lire...

lundi 7 août 2017

Le 7 août 1717 disparaissait mon aïeul Dominique le montagnard #anniversaire #genealogie #1j1a

Le 7 août 1717, mon aïeul, Dominique SIMIAND, décédait à Fréméréville-sous-les-côtes, village de la plaine de Woëvre, âgé seulement de 43 ans.

Il s'était marié avec Lucie CASSETTE à Fréméréville le 28 novembre 1702 très exactement.
Son patronyme varie beaucoup, selon les années et surtout le curé qui officie dans la paroisse:
Simian, 
Simiand, 
Sumian, 
Siméant...

Archives Départementales de la Meuse - page 44 -  FREMEREVILLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures
1685-1759    Cote E dépôt 145 (1 E 1)
 "Lan mil sept cent deux le vingt huitième (---?) de ladite année
après avoir publié cy devant trois bans au prosne de la messe
paroissial scavoir le premier lonze le second le dix neuf et le 
troisième le vingt cinq dudt. mois entre dominique symiand
fils de demenge symiand et de Marguerite arnould paroissien
de St Laurent du Cros diocèse de gap ledit par sa legalization receue
a l'ordinaire de Toul
 et Lucie Cassotte originaire daulnoy
en pertois dont ses bans ont esté publiés aussi audit lieu....
et par attestation de monsr(monseigneur) ... dudit lieu a daté du sept
nbre de laditte année sans qu'il y ay eü opposition ny empechement"... 

Archives Départementales de la Meuse - page 44 -  FREMEREVILLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures
1685-1759    Cote E dépôt 145 (1 E 1)
"quelconque Je soussigné Jean Thirtion pretre et curé de fréméréville
ay recü leur mutuel consentement et leur ay donné la
benediction nuptial avec les ceremonies prescrites par la
sainte Eglise en présence de guillaume et honoré Joussoud
cousins germains du dit dominique qui ont signés avec moy
à l'absence de son pere et de sa mere......" 
Archives Départementales de la Meuse - page 44 -  FREMEREVILLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures
1685-1759    Cote E dépôt 145 (1 E 1)
Lors de mes recherches pour cet article, je n'ai pas trouvé trace de la profession exercée par Dominique SYMIAND. Comme pour les articles à venir, je me suis demandé quelle pouvait être la raison de sa venue en Lorraine, à des centaines de kilomètres de Saint Laurent du Cros, paroisse des Alpes? peut-être aiguiseur ou colporteur...

Ne pouvant disposer de recensements de cette époque, je me suis penché sur les témoins.
En effet, pour un "étranger" de la paroisse, Dominique dispose tout de même de deux cousins germains présents à son mariage.
J'ai alors trouvé, grâce à +Geneanet , et en vérifiant sur le site Internet des archives départementales de la Meuse, des informations sur ses deux cousins.
Guillaume et Honoré JOSSOUD sont tous les deux établis et mariés avec des enfants à Mécrin, proche de Fréméréville.
Là encore, je ne leur ai pas trouvé de profession.
Toujours est-il que leur patronyme semble originaire du département du Rhône.

Je peux alors supposer que Dominique SYMIAND est venu travailler ou rejoindre ses cousins en Lorraine? Pour fuir les famines qui ont sévies entre 1692 et 1694?

L'épouse, Lucie CASSETTE, n'est pas non plus originaire de la plaine de Woëvre, mais d'Aulnois en Perthois, village meusien proche de Bar-Le-Duc.
Grâce aux signatures présentes à la fin de l'acte de mariage, j'ai repéré un Estienne Moriot.
J'ai découvert grâce à Family Search qu'il s'était marié en 1692 à Fréméréville avec Marguerite CASSETTE, qui semble être la soeur de notre mariée.

Nos mariés se seraient sûrement rencontrés à Fréméréville grâce à leur famille respective.

Le prêtre nous indique la paroisse d'origine de Dominique, mais est-ce la réalité?

Eh bien oui! J'ai retrouvé l'acte de baptême de Dominique dans la paroisse de Saint Laurent du Cros en date du 8 janvier 1776, comme suit:
  page 25 Archives en ligne Hautes-Alpes Saint-Laurent-du-Cros Baptêmes, Mariages, Sépultures 3 E 6682 (GG 1) 

1674-1678 
 "Le huitieme janvier mil six cent septante six
a esté baptise dominique Symiand fils
(naturel?) de dominique et de Mary Arnoul
et de anthoine né le mesme jour ses parrains
Lauran arnou ..baillage de Tollon et...
Martin ...tous de St Lauran du Cros
...les dit arnou n'ont su s...Enquis"

Merci d'avance pour vos aides en retranscription

dimanche 23 juillet 2017

Le 17 juillet 1817 et mon aïeul pesseleur #anniversaire #genealogie #1j1a

Pour se remettre dans la généalogie, rien de tel que de se plonger dans la liste des évènements de son logiciel de généalogie (Heredis en l'occurence) et de sélectionner un chiffre rond d'anniversaire dans les jours et semaines qui suivent votre jour de connexion.

Ainsi, dans cet article dont le thème est "un jour, un ancêtre", je parlerai de mon ancêtre Simon LARTILLOT.
C'est en effet le 17 juillet 1817 qu'il décède à Griscourt, soit il y a 200 ans.

Griscourt est alors une commune du département de la Meurthe (aujourd'hui Meurthe et Moselle) qui se trouve dans ce qu'on appelle la petite Suisse Lorraine.
Source : Gallica
  • Carte générale de la France. 111, [Toul]. N°111. Flle 41 / J. Seguin Ing.[énieu]r Geogr.[ap]he du Roy Fecit 1759 ; [établie sous la direction de César-François Cassini de Thury]
Permalien 
Ci-dessous l'acte de décès de mon ancêtre Simon :
AD 54 - Griscourt 1793 1871 5 Mi 237/R 2  Lien d'accès
L’an dix huit cent dix sept le dix sept du mois de juillet pardevant
Nous Maire officier de letat civil de la Commune de Griscourt, Département
de la Meurthe, canton de Domèvre et Municipalité de Griscourt,
sont comparus Thomas Lartillot, et Gerard Lartillot, le premier fils,
le second frère du décédé, lesquels nous ont déclaré que le dix sept du
mois de juillet, à une heure après midi Simon Lartillot agé de soixante
ans, pesseleur, domicilié à Griscourt, marié, est décédé le dix sept du mois
de Juillet, à une heure après midi en sa maison: et les declarants
ont signé avec nous le présent acte, après que lecture leur en a été 
faite
Thomas lartillot
gerard lartillot

G henry m.

Outre le fait que je rends hommage à cet aïeul, je découvre une nouvelle profession ou plutôt une profession qui m'était inconnue, et que j'ai d'ailleurs eu du mal à déchiffrer au premier coup d'oeil, à savoir le métier de pesseleur.

Sur le site "Les métiers de nos ancêtres", je découvre que le pesseleur est un faiseur de paisseaux, autrement dit, de pieux. Mon ancêtre fabriquait ainsi des pieux, échalas, peut-être pour des vignerons, cultivateurs, pour supporter notamment les ceps de vigne...

Selon l'encyclopédie Diderot, l'échalas est un "morceau de cœur de chêne refendus carrément par éclats d'environ un pouce de gros, et planés ou rabotés, qu'on navre quand ils ne sont pas droits. Il s'en fait de différentes longueurs ; ceux de quatre pieds et demi servent pour les contr'espaliers et haies d'appui ; et ceux de huit à neuf pieds, ou de douze, etc. pour les treillages. En latin, pedamen." 

Bref, la généalogie est toujours source de surprise.
Prendre un ancêtre au hasard ou dans le calendrier d'évènements vous amènera toujours à une découverte, si petite soit elle.

Bonnes découvertes à vous


mardi 6 juin 2017

E comme Estranger #challengeAZ

Dans le Berry également, province on ne peut plus centrale, y passent des étrangers, mais sans qu'on ne sache vraiment plus de leur parcours, et c'est bien dommage en généalogie.

Sont-ils étrangers car venant d'une autre province? d'un autre pays? mystère...

Ci-dessous, vous trouverez un acte de sépulture du prêtre curé d'Allouis, paroisse située entre Bourges et Vierzon, et à côté de la ville de Mehun ; un acte insolite par ses commentaires :

Archives départementales du Cher - Allouis 1743 1776 3E 0048 page 26
"Aujourd'hui dimanche vingt sept septembre
a esté inhumé dans le cimetière de cette paroisse
par moi prestre curé soussigné de lordre de
...de la justice de mehun en datte des 26 sep
présents mois et an le cadavre et corps dun
pauvre malheureux estranger trouvé mort dans
la prairie de lavau étendue de cette paroisse
et qui avait este apporté en mon Eglise par Hubert
gavrot man(ve) et poulet fils Labr delavau 
......Les juges et magistrats de la
ville de Melun qui sestaient transportes audit lieu
de Laval pour  ....led cadavre et en faire
la visite , le tout avec les cérémonies et prieres
ord(res) de Eglise après lavoir fait en ... a nos
dépens en présence de François et Estienne b...
pere et fils Marg(ers) de Antoine crestin et jean
desprez et autres habitans qui ont déclares ne
scavoir signer de ce Enquis
De Brielle
pr C dallouis"
 
 
Rencontrez-vous également des commentaires sur des paroissiens étrangers dans vos différentes lectures?

dimanche 4 juin 2017

D comme Délire #challengeAZ

Il était une fois, dans la petite bourgade de Chaumont-sur-Tharonne, au milieu de la Sologne, un curé, le sieur Roche, qui avait pris l'habitude de préciser les causes de décès de ses ouailles.

Tout cela se passe au XVIIIème siècle.

Dans ce challenge A à Z consacré aux archives insolites, plus d'une fois, je vous ferai découvrir des actes écrits par ce curé et qui raconte un peu plus la vie de nos aïeux.

Dans ce registre mis à disposition dans Geneanet, je découvre l'acte suivant rédigé le jeudi 29 septembre 1674 : 

Geneanet - Fonds documentaire 

Chaumont-sur-Tharonne (Loir et Cher, France) | 1674 - 1692 | Mairie - page 15

"Le Jeudi veille de st André fut enterré dans Leglise
de Chaumont Jean Tenot Laboureur des Landes decede
le jour auparavant ayant receu lextreme
onction et ayant pu recevoir les autres sacrements
a cause de son delire"


Qu'est ce que le sieur Roche entend par délire? des tremblements, une folie...?

En tout cas, c'est la première fois que je lisais ce terme dans l'enregistrement d'un enterrement.

Et vous, avez-vous déjà rencontré des causes de décès dans un acte?