lundi 14 juillet 2014

Un blog...qui tisse sa toile #challengeAZ

Au fur et à mesure que les articles s'accumulent et que les challenges passent, mon blog commence à se faire connaître, sur le réseau bien entendu, mais aussi dans la famille, et surtout la famille un peu plus éloigné.

Grâce à ce dernier challenge 2014, les articles font résonance dans la sphère familiale et chez les cousins, qui sont stupéfaits et attentifs, voire complètent mes propos. 
Jusqu'à maintenant, j'avoue ne jamais avoir eu de réactions négatives et c'est tant mieux. Je n'en espérais pas autant. Je m'aperçois que je ne suis pas un cas isolé et que les "généablogueurs" rencontrent la même ferveur chez leurs lecteurs.

Je le répèterai donc: je ne regrette pas d'avoir ouvert mon blog. Et surtout merci à mes fidèles lecteurs!

En attendant, je vous propose la synthèse de notre challenge 2014 "Bloguez votre généalogie de A à Z" organisé de main de maître par +Sophie Boudarel.
 
Durant ce challenge 2014 dont le thème était "Partis loin de chez eux...", j'ai essayé de vous faire voyager et de suivre les pérégrinations de mes ancêtres ; ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'ai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.
J'espère avoir réussi ma mission, mais, même si le temps était compté, j'ai pris plaisir à écrire ces articles et c'est bien là l'essentiel.

Je tiens à remercier +maiwennbourdic pour son article sur les frises chronologiques qui a permis d'agrémenter et de rendre un peu plus vivant deux de mes article.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des articles publiés par les blogueurs généalogistes sur le blog de Sophie "La Gazette des Ancêtres".

A comme Ardennes, département d'origine de Catherine PAQUY 

B comme BONNIN Jean-Baptiste, berrichon décédé à Auberive (51)

C comme Crainvilliers, village d'origine de François MIROUEL

D comme Dominique SYMIAND, un montagnard devenu lorrain

E comme Espagne et sa traversée par Pierre MUTELOT en 1813

F comme Fernande GAILLET, partie trouver...son amoureux!

G comme Gondreville (54), paroisse des LE HEU

H comme Heugnes, village d'origine de François Renoncé

I comme Istanbul en 1919

J comme Jean Bataille, un aïeul qui a souffert...

K comme Koeur, village meusien : bis repetita!

L comme LEDUC Nicolas, coquillier, disparu des registres

M comme Mes Ancêtres Mosellans de Plappeville

N comme Nancy, lieu de mariage de Nicolas Lequeux

O comme Osne-le-Val (Haute-Marne), paroisse de Cyriaque

P comme Pyrénées, lieu de décès de Catherine Monnet 

Q comme les Quatre-Tours de Mandres

R comme Réfugiés suite à la Grande Guerre

S comme les SELLERET ou CELERY, d'origine inconnue

T comme Tarn-et-Garonne, berceau des FILIE

U comme Urciers (Indre) village du Boischaut

V comme Vernhet Louis, dit Vergniette, le cavalier

W comme Woëvre, plaine où vécurent mes aïeux

X comme Xermaménil (54) et mon aïeul transalpin


Z comme le Z d'Alizay en Normandie

lundi 7 juillet 2014

#Actesinsolites A Rigny-la-Salle, on y passe et on y trépasse...

Ce week-end, j'ai le plaisir de revenir dans le "dur" de la généalogie, à savoir la lecture des registres paroissiaux. 
Je ne sais pourquoi, mais je me suis repenché sur mes ancêtres de Rigny-la-Salle, commune meusienne, dont il me reste encore beaucoup à découvrir.
J'y découvre mes ancêtres mais aussi quelques actes un peu plus originaux, en dehors des sentiers.

Au gré de mes recherches, j'ai accumulé dans mon baluchon de généablogueur, les curiosités suivantes:
- un maudit retombé dans le droit chemin, 
- un enfant illégitime,
- et un "estranger" succombant à Rigny.

Qui dira qu'il ne se passait rien autour des chaumières de nos ancêtres!

1) Dans la famille des "réchappés", j'ai Samuel:



 "Le 17 may 1685 par moy prettre curé soussigné a été inhumé
dans le cimetiere de ceans samuel reine homme aagé de soixante
quinze ans environ mort par la grace de Dieu dans la foy catho
lique apostolique et romaine quoy qu'autrefois Dans l'heresie
du maudit Luthere ayant fait abjuration de l'heresie à Paris
par devant Mons. le curé de St Paul
Deruin"

Samuel a beau eu se convertir à la religion catholique, son passé religieux n'a pas disparu et a laissé des traces dans les mémoires de la paroisse. Un baptême n'aura a priori pas suffit pour laver tous ses anciens pêchés!


2) Dans la famille des enfants illégitimes, j'ai Anne
Archives départementales de la Meuse

" Le 4ème janvier 1688 par moy Religieux penitent du couvent
de vaucouleur par permission de monsieur le curé, a été baptizée
une fille née du premier dudit mois par les voyes illegitimes et
par le péché de fornication provenant des oeuvres de françois Doüay
natif à deux Lieux de Paris, marechal ferant dans la compagnie
au regiment d'...., et de Nicolle fery fille de coucey proche
de neufchatteau, qui reside icy depuis trois moy pour y faire ses couches
L'Enfant à été nommée Anne par Claude Madot et Claude Limonte
parrain et marraine qui ont declarer ne sçavoir signer le pere sus
nommé dudit enfant à été declaré par laditte nicolle fery à la
sage femme dans ses couche, comme elle l'avait fait auparavant
Maurice d'Ancerville"

Un religieux qui aime les détails et sait rappeler les pêchés de ses ouailles.
Un temps pas si lointain...

3) Dans la famille des immigrés, j'ai Mister Calahan:


"Le même jour quatorzieme avril de l'année mil sept cents
sept par moy pretre curé soubsigné à été inhumé dans le
cimetier de ceans Denis Calahan Irlandais de nation âagé de
cinquante ans environ domestique de monsieur Calahan, capitaine
dans le regiment de monsieur dorinthon, mort par la grace de
Dieu dans la communion de l'eglise cath. Apostoliq et Romaine
et muny de tous les sacrements. M. N Jeannin qui à assisté
au convoy et qui était son hoste à signé avec moy"

En passant par la Lorraine, on dirait que même les irlandais y ont laissé leurs sabots...dondaine!

Vous aussi, parlez des actes insolites cachés au sein de nos nombreux registres paroissiaux!



dimanche 29 juin 2014

Z comme le Z d'Alizay en Normandie #challengeAZ

Durant ce challenge 2014 dont le thème est "Partis loin de chez eux...", je vais vous proposer de continuer à me suivre ou plutôt de suivre les pérégrinations de mes ancêtres.
Ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'aurai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.

Pour finir ce Challenge généalogique A à Z organisé de main de maître par +Sophie Boudarel , je vais vous parler de mon ancêtre Louys GENTES.
L'orthographe de son patronyme est à confirmer. Il pourrait s'agir de Genetes ou Geneles...
Celui-ci s'est marié le 14 janvier 1681 à Jaillon dans l'actuel département de Meurthe-et-Moselle, entre Toul et Liverdun.
Il prend pour épouse Margueritte ROCQ, jeune fille de la commune.

Le curé de Jaillon nous donne, ici-bas, quelques informations sur les mariés:
Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle - page 80 Source: http://www.archives.cg54.fr/fr/archives-en-ligne/registres-paroissiaux-et-detat-civil.html Registres Jaillon (AD54) page 80 B. (1669-1674, 1677-1715, 1717-1792), M. (1669, 1677-1715, 1717-1792), S. (1673, 1677-1715, 1717-1792) 1669-1792 5 Mi 270/R 1

"Le quatorze Janvier mil six cent quatre vingt un apres les fiançailles
et publications faites dans bans du mariage d’entre Louys Gentes (Genetes ou Geneles) de
St Germain d’Alisé en normandie, et de Marguerite Rocq vesve de
deffunt Demenge Laurent vivant habitant de jaillon, ne s’estant trouvé
aucune opposition ny empechement quelconque, Je soussigné curé dudit
Jaillon les ay marié et leur ay donné la benediction nuptialle du fait
de l’Eglise, et selon les formes prescriptes par …, en presence de Christophe
Jacot habitant dudit lieu et comme assistant et amis dudit Genites, de
Demange, et Noël les Rocq dudit jaillon freres de ladite Margueritte
et de Felix Laurent de Francheville parent dudit déffunt Demange
Laurent soussignés à la ….desdits mariés et dudit noël Rocq, qui
ont déclaré ne scavoir signer, en présence aussi de Nocolas Prévost mayeur
audit Jaillon aussi comme assistant qui a déclaré ne scavoir signer, ainsy -"

Louis est d'origine normande, de la paroisse d'Alisé, qui se trouve être aujourd'hui la commune d'Alizay, dont l'église est dédiée à Saint Germain.

+Sophie Boudarel a trouvé la fiche de la commune d'Alizay sur le site du Cercle Généalogique de l'Eure.
Alizay est située non loin de Rouen, à côté de Pont de l'Arche, dans l'Eure (27).

La commune est située de plus de 400 km de Jaillon.
L'acte de mariage ne dit pas pourquoi Louys le normand est venu jusqu'en Lorraine?

Le 4 mai 1683, toujours à Jaillon, Louys Gentes est un des témoins du  mariage d'Antoine Pierron, natif de Bajeu (Bayeux en Normandie?) (source: page 18/771 - AD54). Un autre témoin se nomme Conrad Losser, allemand de nation. Sont-ils militaires? ou des travailleurs immigrés?

Il me reste désormais à aller à la recherche de mes origines normandes, insoupçonnées il y a encore quelques mois.
La généalogie me fait véritablement voyager et découvrir de nouvelles régions.

J'espère que le thème de mon challenge vous aura intéressé autant que le plaisir qui a été le mien à écrire les différents articles, cela, malgré quelquefois un manque de temps et de régularité. Mais le résultat est là : j'ai finalement terminé...à temps!
Merci à tous pour votre assiduité et vos commentaires.

Merci à +Sophie Boudarel et +Damien Desqueper pour leur aide à la transcription du patronyme notamment.

Y comme Ypres (Belgique), lieu de sépulture d'Auguste #challengeAZ

Durant ce challenge 2014 dont le thème est "Partis loin de chez eux...", je vais vous proposer de continuer à me suivre ou plutôt de suivre les pérégrinations de mes ancêtres.
Ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'aurai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.
 
Ypres est le lieu de sépulture de mon arrière grand-oncle, Auguste CHEVALIER.
Il était le frère de mon arrière grand-mère Juliette.
Comme elle, il était né à Vouzeron, village solognot dans le département du Cher le 23 août 1892, du mariage de Jules Chevalier et de Marie Madeleine Veillat.
Archives départementales du Cher
Né en 1892, il était donc de la classe 1912 et d'après sa fiche matricule, il était bon pour le service armée. Celle-ci précise qu'il s'est mis en route le 9 octobre 1913 et arrivé au corps et soldat le 10 octobre sous le numéro matricule 3124.
 
Copie réalisée par les Archives départementales du Cher
Il avait les cheveux châtains foncés, les yeux bleus, un front large et le visage ovale, et mesurait 1m66 avec une cicatrice sur le côté droit du front.

Il avait été intégré au 3ème bataillon des chasseurs à pied.

Le 2 août 1914, il fût mobilisé.
Mais malheureusement, le 6 décembre 1914, il décéda des suites de ses blessures à l'hôpital n°15 de Poperinghe en Belgique.
Ci-dessous, le lien vers sa fiche sur la base des Morts pour la France:
 
Collection personnelle Benoît PETIT - Auguste CHEVALIER se trouve au milieu , 2ème à partir de la gauche (merci à Odile Cerveau)
Collection personnelle Benoît PETIT - Monument aux Morts de Vouzeron - Auguste CHEVALIER est inscrit sur la 2ème ligne
Je pensais qu'il avait été enterré à Vouzeron avec son père.
Mais j'ai découvert par la suite, grâce au site Mémoire des Hommes, que sa sépulture se trouvait à Ypres, à la


Ma cousine, Odile Cerveau, est allé il y a quelques mois à Poperinghe pour rechercher la tombe de notre grand oncle.
Grâce à elle, nous avons désormais une photo de sa tombe.
Photo prise par Odile Cerveau

Photo prise par Odile Cerveau

samedi 28 juin 2014

X comme Xermaménil (54) et mon aïeul transalpin #challengeAZ

Durant ce challenge 2014 dont le thème est "Partis loin de chez eux...", je vais vous proposer de continuer à me suivre ou plutôt de suivre les pérégrinations de mes ancêtres.
Ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'aurai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.

Aujourd'hui, je vais vous parler de mon ancêtre Anthoine Monet.
D'après  +Geneanet , le patronyme Monet (ou Monnet) est un diminutif formé par aphérèse sur un nom terminé par -mon(d), le plus souvent Simon. C'est dans le Nord et la Haute-Savoie que le nom Monet est le plus fréquent, mais on le trouve dans plusieurs autres régions, tout comme les Monnet, très nombreux dans l'Ain et les Deux-Sèvres. 

Anthoine s'est marié en Lorraine, plus exactement à Xermaménil (54) le 29 mai 1710 avec Catherine Husson. Que nous dit son acte de mariage?

Archives départementales de Meurthe et Moselle, vue 75 -
B. (1651-1692, 1694-1732), M., S. (1690-1692, 1694-1732) - 1651-1732 - 5 Mi 594/R 1

"Anne Marie fille Illégitime d’Anthoine monet estranger
et de Catherine husson fille aussi estranger a esté baptisée
ce 29 may 1710 et a eu pour parein Jean fery Jeune
fils et pour mareine Anne Bergé aussi Jeune fille
tous deux de cette paroisse qui ont signé et marquez
avec …Curé         Laditte Catherinne husson
a déclaré par serment en presence du maire et deux
autres tesmoins de la paroisse que la baptisée sa fille
estait dudit anthoine husson estranger
Defrance
J ferry
La marque de la mareine
"

Anthoine Monet est signalé comme estranger et Catherine Husson également!
La question à se poser: ils sont étrangers de? la Lorraine? de Xermaménil?

Une partie de la réponse, pour Anthoine, est donnée dans son acte de fiançailles, le 20 septembre 1711, toujours à Xermaménil.


Archives départementales de Meurthe et Moselle, vue 76 -
B. (1651-1692, 1694-1732), M., S. (1690-1692, 1694-1732) - 1651-1732 - 5 Mi 594/R 1

"Le vingtieme septembre 1711 Les fiancailles D’Anthoine
monet Italien de nation et Catherine husson fille de Jober
husson et de marie Gocher ses pere et mere, ont esté faites
selon Les cérémonies ordinaires de la Ste Eglise, et en
presence des Tesmoins soussignes et marques
La marque du fiancé
celle de la fiancée
la marque d’anne vautrin
Raimbault"
Le mystère est dévoilé: Anthoine serait d'origine italienne. Mais aucune ville d'origine n'est malheureusement mentionnée.
Leur acte de mariage, deux jours plus tard, n'apporte rien de plus à ses indications.

Archives départementales de Meurthe et Moselle, vue 76 -
B. (1651-1692, 1694-1732), M., S. (1690-1692, 1694-1732) - 1651-1732 - 5 Mi 594/R 1
"Le mariage des desnommez cy dessus a esté solennisé selon
les ceremonies ordinaires et accoustumeez, et en presence des
tesmoins soussignez, ce vint deuxieme septembre apres la
publication dun ban pour avoir eü dispense des deux autres
La marque du marié
celle de la mariée
Raimbault
La marque d’Estienne vaultrin
Defrance
"
Quel était le territoire de l'Italie en 1710?
Les prénoms et noms d'Anthoine semblent bien français.
Etait-il de Savoie, territoire italien?

J'en saurais peut-être plus lors de ma prochaine visite aux archives départementales de Nancy.
Les archives de la Cour Souveraine de Nancy datant d'avant 1765 contiennent des lettres de naturalité, lettres attribuant la nationalité lorraine ou française à un étranger. J'ai espoir d'y retrouver Anthoine et ses origines.




W comme Woëvre, plaine où vécurent mes aïeux #challengeAZ

La plupart de mes ancêtres paternels sont originaires de la plaine de la Woëvre ; plaine où ils sont nés, se sont mariés, ont travaillé...Ils me donnent d'ailleurs, toujours du fil à retordre, pour les retrouver. Mais c'est ce qui fait le sel de la généalogie.

C'est un paysage et une région que je ne maîtrise pas.
Cependant, grâce au site Internet du conseil général de Meurthe-et-Moselle, je vais vous présenter tout d'abord la plaine avant quelques-uns de ses villages qui ont vu passer la majorité de mes ancêtres.


La Woëvre forme une vaste dépression reposant sur les couches de marnes et d’argiles du Jurassique. Elle dessine une plaine humide au relief très peu marqué, limitée à l’est par le plateau calcaire sec de Haye et dominée à l’ouest par les reliefs puissants des Côtes de Meuse. Elle s’allonge ainsi de la vallée de la Chiers au nord (Meuse), jusqu’à Neufchâteau au sud (Vosges) sur plus de 120 km, présentant des paysages ruraux ponctués d’une multitude d’étangs et de forêts humides.Dans le département, l’unité de paysage de la Woëvre comprend les franges orientales de la plaine. 
Elle reste étroite et découpée dans sa partie nord (à l’ouest du Pays-Haut) pour s’élargir dans sa partie sud atteignant 13 km de large environ au nord de Toul. La plaine étroite qui se prolonge au sud de Toul, intimement liée à la côte, est raccrochée à l’unité de paysage des Côtes de Meuse

La Woëvre, une plaine humide défrichée et drainée
Hormis le pied des Côtes de Meuse, mis en culture dès l’époque romaine pour la vigne, la plaine de la Woëvre est longtemps restée un territoire marécageux et forestier, l’occupation humaine étant fortement entravée par les marais. Les vastes forêts et boisements qui émaillent la plaine de la Woëvre sont ainsi les vestiges de la lente conquête de l’agriculture sur l’eau et la forêt.
Au Moyen-Age, les communautés religieuses (notamment les abbayes de Saint-Benoît, Gorze et Rangéval), les Comtes de Bar et les Ducs de Lorraine entreprennent de lourds travaux de défrichement et d’assainissement des marais, colonisant peu à peu la plaine. 
Des étangs sont créés en lieu et place des marécages. Les terres ainsi gagnées sont mises en pâture et les étangs deviennent des réserves de poisson. Le drainage des terres se poursuit, notamment après la guerre de Trente Ans (XVIIe siècle), permettant la culture du blé qui se généralise, et qui fait de la Woëvre le « grenier à blé de la Lorraine ».
Peu riche en minerai, la Woëvre ne subit pas la fièvre industrielle qui touche la Lorraine aux XIXe et XXe siècles et reste un territoire rural de polyculture-élevage ; ses forêts sont préservées de la surexploitation.
Après la Seconde Guerre mondiale, l’intensification des pratiques agricoles et le drainage systématique des terres agricoles transforment les paysages de la plaine, généralisant par endroit les grandes cultures et simplifiant les paysages. Toutefois, les prairies se maintiennent dans les zones les plus humides et les exploitations laitières, garantes de la diversité des paysages, bien que connaissant des difficultés économiques, parviennent à se maintenir.


ANDILLY

Des horizons boisés dessinés par les reliefs puissants des Côtes de Meuse
© Agence Folléa-Gautier Paysagistes-Urbanistes - Conseil Général 54
Les reliefs boisés des Côtes de Meuse dessinent l’horizon sombre de la Woëvre à l’ouest - Andilly

Andilly se trouve au nord de Toul (54).
C'est notamment de ce village, que sont originaires mes aïeux dont je porte le patronymes, les PETIT, charrons de pères en fils (ci-dessous la liste des ancêtres ayant un lien avec cette commune).



GROSROUVRES

27 évènements familiaux ont eu lieu à Grosrouvres, d'après mon logiciel, sur une période allant de 1699 à 1871. A ce titre, elle mérite donc d'être mentionnée!


MANDRES-AUX-QUATRE-TOURS

Commune que j'ai évoqué dernièrement, dans le cadre du présent challenge (lien vers l'article).
Mandres est à considérer comme une ville de passage pour mes ancêtres, sur leur chemin entre Toul et Commercy. Cela se voit sur la période qui s'étend de 1761 à l'an XI.

MANONCOURT-EN-WOEVRE

Manoncourt est une des communes sur laquelle je dois passer plus de temps. Elle est le lieu d'origine des LEMAIRE et BAUDOIN.


NOVIANT-AUX-PRES

Noviant a vu passer mes ancêtres DAVRAINVILLE et semble être également la commune d'origine des PIQUOT.


ROYAUMEIX

Cette commune est très importante dans ma généalogie puisqu'elle est présente sur plusieurs branches paternelles, et notamment sur les patronymes suivants:
- COLLOT
- GILLET
- BURTé
- MARON
- POINçOT (Poinsot)
sur une période allant de 1691 à 1835.


© Agence Folléa-Gautier Paysagistes-Urbanistes - Conseil Général 54
Village installé sur un léger pli du relief - Royaumeix


Sources:
- Wikipédia
- http://vivrelespaysages.cg54.fr/la-plaine-de-la-woevre.html

jeudi 26 juin 2014

V comme Vernhet Louis, dit Vergniette, le cavalier #challengeAZ

Louis Vernhet, un ancêtre que je croyais lorrain, se trouve être étranger à la Lorraine.

Le 30 avril 1737, il se marie dans la ville de Saint-Mihiel avec Marie Magdeleine Jolliot, avec qui, il s'installera, non loin de là, dans la petite commune de Saint Aubin sur Aire.
Ils auront ensemble, au moins quatre enfants, et notamment mon aïeul Claude baptisé le 21 octobre 1750 à Saint Aubin.


Archives départementales de la Meuse - vue 11 SAINT-MIHIEL > Mariages 1736-1752
Dans l'acte de mariage de Louis, le curé nous relate les informations suivantes : 

"Lan 1737 Le trente avril apres les publications
des trois bans de mariages promis entre
Louis vernhet fils de Jean vernhet et de
marie roudelese de la paroisse dartigues
Diocese de Rhodes en auvergne dune part et
marie magdeleine Jolliot fille de Joseph jolliot
et danne Massinot de cette paroisse dautre part
publications faittes tant en la ditte paroisse
dartigues et quen celle de St mihiel sans quaucun se
soit opposé ou ait declaré aucun empechement
Je curé Dayens ....ay recu leur
mutuel consentement et leur ay d onné La
Benediction nuptiale avec Les Ceremonies
prescrittes par la Ste Eglise et en presence de parents
et amis qui ont signé comme temoins
L vernhet
Joseph Jolliot
Madelaune Joliot
francois ..."

Le curé précise que Louis vient de la paroisse d'Artigues, diocèse de Rhodes en Auvergne.
Après recherches, Artigues se trouve actuellement dans la commune de Maleville, dans l'Aveyron, non loin de Rodez.



Pour rédiger cet article, je me suis mis à rechercher leur premier enfant.
Il se trouve qu'il est né, non pas à Saint Aubin, mais à Saint-Mihiel, ville de leur mariage.

Archives départementales de la Meuse - vue 234 SAINT-MIHIEL > Baptêmes 1730-1740
"Le dix huitieme juillet 1738 je vicaire soussigné ay baptisé le fils
de Louis Vergniette et de magdeleine jolliot son épouse qui est
né le dix sept auquel on a donné le nom de joseph le parein
a été joseph jolliot la mareine marie jolliot ..."

Cet acte de naissance montre que le patronyme aveyronnais de Louis Vernhet se prononce, non pas comme il est écrit, mais "Vergniette". C'est d'ailleurs cette orthographe qui sera reprise pour les prochaines générations.

C'est dans l'acte de naissance de leur 2ème enfant à saint Aubin que peut être trouvé la raison de la migration de Louis Vernhet:
Archives départementales de la Meuse - vue 60/179 Cote E dépôt 346 (1 E 13) 

" Jacques Louïs fils legitime de Louïs Vergniette
Cavalier de la maréchaussée et de
Madeleine jauliot son épouse est né
le vingt deux et batizé le vingt trois
jour du mois de decembre mil sept
cent trente neuf parein le Sr Jacques
Durival Mareine Delle Anne humblot
qui ont Signé
"

Tout d'abord, l'orthographe nouvelle du patronyme se trouve confirmée, alors que nous nous trouvons dans une paroisse différente.
Enfin, Louis est mentionné comme cavalier de la maréchaussée, profession réservée à d'anciens militaires. Le cavalier de la maréchaussée est un homme de la police montée et a pour mission notamment de surveiller les rassemblements (foires et marchés, fêtes locales, etc.).

La compagnie de la Maréchaussée du département de Lorraine et Barrois,  créée par un édit de Stanislas Leczinski, Roi de Pologne et duc de Lorraine et de Bar en octobre 1738 sera rattachée à la France en 1766 à la mort de ce prince. Les personnels de cette compagnie quittèrent leur uniforme constitué d'un habit de drap jaune, doublé de même couleur, ayant des manches noires à la polonaise pour prendre celui de la maréchaussée française.
La résidence du prévôt général était à Lunéville (54) et comptait jusqu'à 70 cavaliers.
Le 12 mai 1768, la force de cette compagnie fut fixée à 186 hommes divisée en 36 brigades.

On peut supposer qu'au cours d'une campagne militaire en Lorraine, Louis y a connu sa future épouse et s'y est établi en devenant cavalier.

Grâce au Cercle Généalogique du Rouergue et pour finir le portrait de mon aïeul aveyronnais, j'ai pu retrouver facilement l'acte de naissance de Louis Vernhet, en date du 28 octobre 1707.
 
Archives départementales de l'Aveyron - vue 1 - 2E148-11 2E148-11 ARTIGUES BMS 1791/1791 1791/1791 1791 État civil Baptême Mariage Sépulture ARTIGUES (MALEVILLE, Aveyron, lieu-dit)
 "Le 28 octobre 1707 a esté baptizé dans leglise St jaques
d'artigues Louis vernhiet fils légitime et naturel de jean
vernhiet prâen (praticien) et danne Roudoleze mariés du village
des disses parroisse dud (dudit) artigues Lequel naquit le susd (susdit)
jour vingt huit octobre. Le parrein a este guillaume
vernhiet frere du baptizé et la marrene anne bedene
du lieu de Lanuejoul demeurant audt Ledit vernhiet
ne sachant signer"

mercredi 25 juin 2014

U comme Urciers (Indre) village du Boischaut #challengeAZ

Durant ce challenge 2014 dont le thème est "Partis loin de chez eux...", je vais vous proposer de continuer à me suivre ou plutôt de suivre les pérégrinations de mes ancêtres.
Ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'aurai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.
 
Aujourd'hui je vais vous parler de la province du Berry et notamment de la commune d'Urciers,  paroisse d'origine de Catherine Golvand. 

Urciers est un village situé dans l'Indre,  à la limite des départements du Cher et de la Creuse.
Il semble connu pour la mine de plomb qui y fût découverte en 1771.

En 1771, Catherine Golvand avait déjà 5 ans. Elle fût baptisée le 7 mars 1765 dans cette commune du Boischaut Sud.
Ehess.fr

En 1793, la commune d'Urciers comptait tout de même 600 habitants.
De nos jours, la viticulture y est l'une des activités économiques les plus développées, son territoire se trouvant dans la zone couverte par l'AOC Châteaumeillant.
Je n'ai pas encore eu le plaisir de visiter ce village...peut être lors des congés d'été.
Écrire sur le village d'Urciers me donne la possibilité d'évoquer un peu plus Catherine Golvand (ou Gallerand,  Golrand...) qui a eu la particularité de ne pas avoir eu d'acte de décès! ...ou pas tout de suite .
Si, si...elle est bien décédée. A Saint Jeanvrin dans le Cher, là où elle a connu son mari et a élevé ses enfants.
Source: genlucie.fr
Mais son décès en date du 22 avril 1818 ne sera mentionné sur les registres d'état civil qu'en....1834, suite à un jugement du tribunal de Saint-Amand du 15 janvier 1834! Une omission parmi d'autres de l'officier d'état civil de l'époque...mais ça c'est une autre histoire.

 

dimanche 22 juin 2014

T comme Tarn-et-Garonne, berceau des FILIE #Ventilhac #challengeAZ

Durant ce challenge 2014 dont le thème est "Partis loin de chez eux...", je vais vous proposer de continuer à me suivre ou plutôt de suivre les pérégrinations de mes ancêtres.
Ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'aurai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.

Le mardi 15 avril 1760, se sont mariés, Etienne Fillie et Barbe Morizot, dans la paroisse de Rigny-la-Salle, proche de Vaucouleurs, dans l'actuel département de la Meuse.
Pour quelles raisons, Etienne est-il venu en Lorraine?
Lui qui, en effet, vient de la région de Montauban (Tarn-et-Garonne), plus exactement de la paroisse de Ventilhac, qui fait aujourd'hui partie de la commune de Barry d'Islemade.

Regardons plutôt leur acte de mariage :
Archives départementales de la Meuse - vue 77 RIGNY-LA-SALLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures 1750-1769 Cote E dépôt 329 (1 E 5)
 " Lan mil sept cen soixante le quinzième jour
du mois d’avril Etienne fillié fils du Sr (sieur) Etienne
fillié et de louise Mally ses pere et mere de
la paroisse de ventillac diocese de montauban
d’une part et Barbe Morizot fille de françois
Morizot et d’anne Madot ses pere et mere
de cette paroisse d’autre part ont été fiancez
et le même jour apres avoir cy devant publié
trois bans de Mariage au prône de la messe
paroissiale savoir le premier le dimanche
vingt troisième jour du mois de mars le second
le jour de la fête de l’annonciation vingt cinq
du meme mois et le troisième le dimanche
treizieme jour du mois d’avril sans qu’il y ait
eu aucune empechement ny opposition"

Archives départementales de la Meuse - vue 77 RIGNY-LA-SALLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures 1750-1769 Cote E dépôt 329 (1 E 5)
"Je Louis Joseph lefebvre Prêtre curé de Rigny la
Salle ay recû Leur mutuel consentement de
Mariage les leur ay donné la Bénédiction
nuptiale avec les cérémonies prescrites
par la Sainte Eglise en présence des
parents et temoins qui ont signé avec moi

signés:
Bruneau Sebastien
Francois Morizo
Roger
Barbe morisot
Lefebvre curé de Rigny"

Etienne Filié ou Filier est bien né dans cette petite paroisse de Ventilhac sur les bords de la Garonne, au confluent du Tarn et de l'Aveyron, entre Montauban, Castelsarrasin et Moissac.

Ventilhac se trouve en haut à gauche, nord-ouest de Montauban - Ehess.fr
Il a été baptisé le 14 octobre 1733 àVentilhac et avait pour parrain, son grand-père maternel, Estienne Maluy, qui lui a ainsi donné son prénom.

Les raisons du départ d'Estienne Filié de son village natal peuvent être multiples:
- il est devenu militaire et lors de son passage en Lorraine, il y a rencontré sa future femme.
- la région de Montauban était protestante, et Estienne a pu vouloir fuir de probables persécutions malgré l'édit de tolérance de l'époque,
- il a migré pour trouver du travail ; migration facilitée en Lorraine suite aux guerres de Trente ans? 
Templiers.net

vendredi 20 juin 2014

S comme les SELLERET ou CELERY, d'origine inconnue #challengeAZ

Durant ce challenge 2014 dont le thème est "Partis loin de chez eux...", je vais vous proposer de continuer à me suivre ou plutôt de suivre les pérégrinations de mes ancêtres.
Ces ancêtres qui sont partis un peu peu plus loin, voire très loin de chez eux.
Pourquoi? pour le travail? pour des "épousailles"?
Je n'aurai pas forcément la réponse mais je compte sur votre assiduité et vos remarques, suggestions pour m'apporter des pistes nouvelles et faire disparaître certaines épines généalogiques.
 
Pour finir cette troisième semaine du Challenge A à Z, et en rapport avec la lettre S affectée à ce jour, je vais vous reparler de mon ancêtre, Léonard SELLERET, à travers l'article du jeudi 16 janvier 2014, appel à l'aide pour le retrouver.

1ère épine généalogique : Léonard CELERY (SELLERET) #généathème 

Au début de l'année 2013, je lançais un appel à l'aide via un article sur ce blog concernant un couple d'ancêtre, Léonard CELLERY (SELLERET) et Antoinette ROUX, décédés tous les deux le même mois en 1766 à Crozon sur Vauvre, dans l'Indre (limite de la Creuse).
L'intitulé de mon article était le suivant : "Des racines de..."Céleri"... introuvables! Help...."
Un jeu de mot sur ce nom de famille pour cacher mon désespoir sur l'absence d'informations sur ce couple d'ancêtres! Malgré beaucoup de recherches sur Généanet notamment, je n'ai pas trouvé d'autres indices ; les autres généalogistes semblant bloqués au même stade que moi.
Léonard ne semble pas originaire de l'Indre mais peut-être plutôt du Limousin tout proche.
Je ne trouve aucune trace de son mariage, ni de sa naissance...même si j'ai trouvé dernièrement des informations sur Antoinette ROUX qui est bien originaire d'Aigurande.
J'ai, en effet, trouvé son acte de baptême, dans la paroisse d'Aigurande, le 30 novembre 1722 ; fille de Louys ROUX et Silvaine THEILLON.

Ant(h)oinette ROUX et Léonard CELERY apparaissent ensuite en 1741 lors du baptême à Aigurande de ce qui semble être leur premier enfant: Anthoinette CELERY

Ci-dessous la ligne de vie de Léonard :
492 SELLERET LEONARD 
 
DATE EVENEMENT LIEU AGE DOMICILE PROFESSION COMMENTAIRES SOURCE
né vers 1686? Naissance ?
Mariage?








































10 octobre 1741 Baptême Antoinette CELERY Aigurande laboureur  laboureur (au lieu à la faucille = à lieu-dit "la Sarsille = Charsille)parrain : Louis ROUX marraine: Antoinette ROUX AD 36 page 105/223 registre aigurande 1731-1751
15 novembre 1743 Baptême Antoine SCELERY Aigurande fils de Léonard SCELERY et Antoinette (..) ROUXparrain: Antoine Guillan ou Guillaumet marraine: Silvaine TILLON Aigurande     AC     AC     BMS     1731-1751 
14 janvier 1747  Baptême Michel CELERI  Aigurande parrain: Michel CABOCHE marraine: Marie ROUX Aigurande     AC     AC     BMS     1731-1751 
30 avril 1749 Baptême Louys CELERIS Aigurande fils de Léonard CELERIS et de Toinette LE ROUX parrain: Louys NICOLAS marraine: Jeanne DODON AD36Aigurande     AC     AC     BMS     1731-1751
15 novembre 1751 Baptême François CELLERY Crozon sur Vauvre parti s'établir à Crozon à compter 1749 ou 1750? journalier né d'aujourd'huiparrain: François BRUNET marraine: Jeanne AUBARD AD 363 E 61/1-2     BMS     1731-1777 page 120 
5 septembre 1754  Baptême Marie CELERY Crozon sur Vauvre journalier née d'hierparrain: Henry ROUX (son oncle d'après acte de mariage de Marie - à Aigurande en 1779?) marraine: Marie YVERNAUD AD 363 E 61/1-2     BMS     1731-1777 page 146 
21 janvier 1757 Baptême André CELERY Crozon sur Vauvre parrain: André ROUX marraine: Marguerite LACUNE (LAUNE)absent lors du baptême AD 363 E 61/1-2     BMS     1731-1777
27 juillet 1760 Baptême Simon SELLERY Crozon sur Vauvre né de cette nuitparrain: Simon CLEMENT marraine: Marguerite MEBROT absent lors du baptême
AD 363 E 61/1-2     BMS     1731-1777
16 janvier 1764  Baptême Silvain CELLERET Crozon sur Vauvre ? né de cette nuit (nuit dernière) de Léonard CELLERET et Toinette ROUXabsent lors du baptêmeParrain: Silvain RENAUDMarraine: Toinette CELLERET AD36
17.10.1766 Inhumation Antoinette ROUX Crozon sur Vauvre ca 45 ans témoins Denis Brunet et Michel Celeri AD 363 E 61/1-2     BMS     1731-1777 
22.10.1766 Inhumation de Léonard Crozon sur Vauvre ca 80 Crozon sur Vauvre époux en secondes noces d'Antoinette ROUXtémoins Denis Brunet et Michel Celeri AD     3 E 61/001-2     BMS     1731-1777 
31.10.1766 Inhumation de Silvain CELLERET Crozon sur Vauvre environ 3 ans Crozon sur Vauvre témoins: Denis et Philippe BRUNETfils de feu Léonard et de feu Antoinette AD 363 E 61/1-2     BMS     1731-1777
Je suis allé sur les relevés des mariages en ligne de la société généalogique du Bas Berry mis à disposition sur le site Internet des Archives de l'Indre .

J'ai regardé dans les communes d'Aigurande, de Crozon sur Vauvre, et j'ai appliqué la méthode dite de l'escargot : rien.
Rien dans la Creuse non plus.

Léonard, lors de son décès, est dit époux en secondes noces, mais n'est pas évoqué sa première épouse, ni son lieu d'origine.

Son nom de famille est très changeant, et s'écrit différemment suivant l'oreille du curé en place:
- CELLERY
- SELLERET
- voire CELERIé
Cette dernière version, phonétiquement, se retrouve dans le Limousin, c'est-à-dire Corrèze, Creuse, voire même en Auvergne avec le Cantal, mais aussi la Dordogne.
Je trouve même des CELERY dans l'Ariège, l'Aveyron, ou les Hautes-Pyrénées.
Je doute qu'il fût âgé de 80 ans environ à sa mort, et qu'il ait été père à ...78 ans, mais ça, c'est une autre histoire...
Si quelqu'un a une piste, elle est bien évidemment la bienvenue :-)
Merci d'avance...