dimanche 30 octobre 2016

Z comme vouZêtes d'où M. Couturier? #fondeur #verrier #Oizon #Berry

En 2015, j'avais consacré mon challenge aux femmes de mon arbre, à mes aïeules....à toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les registres notamment.

Parce que j'aime l'égalité, cette année, je consacrerai mon challenge aux hommes et à "mes" pères.
Je veux rendre hommage à tous ces ancêtres qui ont été pères.

Ainsi ce challenge conciliera des hommages à la paternité par le biais de photos, de mots, d'adjectifs pour saluer le papa, le papy, le pépère, l'arrière grand-père que je n'ai pas connu mais dont on m'a souvent parlé.

Il ne manquait plus que la lettre Z pour finir ce challenge AZ. 
Et il n'est jamais trop tard!

Pour le finir, j'évoquerai une "épine" généalogique, à savoir mon questionnement sur l'origine d'un de mes aïeux, Gabriel COUTURIER...

Gabriel est un ancêtre berrichon, et fondeur à la Verrerie dite d'Aubigny sur la commune d'Oizon ; la paroisse d'Aubigny-sur-Nère, cité écossaise, est toute proche.

Les lieux dits « La Verrerie » évoquent une activité répandue dans et autour de l’arrondissement de Sancerre : une des premières, la verrerie d’Oizon (dite aussi d’Aubigny sur Nère, la paroisse), celles de Boucard, Ivoy, Boisbelle, La Chapelotte, Patinges (Torteron), Apremont sur Allier... 

Le lieu-dit La Verrerie d'Aubigny se trouve tout en bas à droite
Carte générale de la France. 009, [Gien/levés 1758]. N°9Lien vers Gallica

Coûteux, le verre était un produit réservé. 
Surpassant nettement les autres verreries de la commune, présentes à Ivoy depuis le XVe siècle la nouvelle « Verrerie d’Ivoy » fut créée par le marquis de Putanges en 1725. En 1788, on relève le nom d’un directeur : François de Borniol de Fourchambault, écuyer.

Ce que je sais sur Gabriel:

Gabriel est l'époux de Madeleine BAUJARD (écrit aussi Bojard, Beaujard...).
Ils ont eu ensemble au moins 4 enfants (à ma connaissance) :

1) Anthoine, également fondeur à la verrerie, s'est marié le 2 juillet 1743 à Oizon avec Anne CHARASSON.
D'après mes recherches, il a eu lui-même au 4 enfants où étaient témoins quelques fois Gabriel et Madeleine :
- Louis, né le 22 juin 1744 à Oizon
- Antoine, né le 3 juillet 1745 à Oizon (Gabriel et Madeleine, ses grands-parents, sont les parrain et marraine) et 
- Pierre, né le 13 novembre 1746 à Oizon.
- Marie, née le 10 janvier 1748, inhumée le 14

2) Mon aïeule, Anne, s'est mariée en 1748 avec Thomas Chevalier à Ivoy-le-Pré (paroisse voisine)

3) Marie, mineure, mariée le 21 novembre 1752 à Brinon avec Pierre Raboin (parents présents)

4) Louis, domestique, marié le 2 juillet 1759 à Brinon (aujourd'hui Brinon-Sur-Sauldre) avec Jeanne THOMAS (parents présents, ainsi que son frère Antoine et son beau-frère, Pierre).

Gabriel est décédé après 1759 et je n'ai pas trouvé son acte de décès.
Quant à Madeleine, elle est décédée à Oizon le 17 octobre 1767.

Voilà l'état de mes recherches, grandement facilitées par le site de dépouillement des archives du Cher, "Registres18.fr".

Ce que je ne trouve pas:


Après avoir regarder minutieusement les archives d'Ivoy et d'Oizon avant 1745, je ne trouve plus de traces de la famille.

Je ne trouve non plus de traces dans les paroisses avoisinantes malgré la "technique de l'escargot".

1) Où sont nés Gabriel et Madeleine?
Les patronymes Couturier et Beaujard se retrouvent à Oizon et dans toutes les communes alentours.
Il y a bien une Madeleine qui est née à Ivoy-le-Pré le 7 janvier 1685, mais est-ce elle?

Quant à Gabriel, je ne trouve rien dans les communes avoisinantes.

2) Je ne trouve ni leur mariage ni les actes de baptêmes de leurs enfants 

3) J'en déduis qu'ils se sont peut-être mariés à La Chapelle d'Angilon ou à Concressault où le dépouillement des registres n'a pas été fait avant 1750 ou 1734.

4) Gabriel s'est-il déplacé avec sa famille pour devenir fondeur et a t-il entraîné toute la famille avec lui?

Cela reste encore un mystère et une épine généalogique pour le moment....


Sources:


http://registres18nord.free.fr/actes/index.php








1 commentaire:

  1. "Après avoir regarder minutieusement les archives d'Ivoy et d'Oizon avant 1745, je ne trouve plus de traces de la famille. Je ne trouve non plus de traces dans les paroisses avoisinantes malgré la "technique de l'escargot"."

    À cette époque, juste avant la révolution il y a déjà l'exode rural vers le plus grand bourg voisin puis de là vers une encore plus grande ville. Mon conseil cherchez plus loin, dans une zone plus industrielle. Et pour cela cherchez sur le développement des fonderies dans votre région au sens large. On n'est pas d'un village, on n vient…

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