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mercredi 6 novembre 2019

E comme Enfance à Euville #challengeAZ

Aujourd’hui, le E rime comme l’Enfance de ma grand-mère Huguette à Euville, dans la Meuse en Lorraine.
Il s’agit là aussi de penser à elle et de lui rendre hommage.
Rien de tel que quelques photos pour le faire.

La première photo montre la maison dans laquelle elle a grandi.
Elle est située rue des Prés à Euville.
C’est son grand-père maternel, Ernest JACOB, qui l’a construite vers 1905.
Elle existe toujours et les propriétaires actuels m’ont d’ailleurs contacté il y a quelques années pour donner des photos récentes de la maison suite à un article sur mon blog.
Sur la photo, ma grand-mère pose avec sa mère, Émilienne JACOB et sa grand-mère Juliette MORISOT.
Photographie personnelle - Benoît PETIT
La deuxième photo montre ma grand-mère posant dans le jardin de la même maison.
Cette fois-ci elle est adolescente.

Et vous? Avez-vous aussi des photos de vos aïeux durant leur enfance?

dimanche 3 novembre 2019

C comme Conseil de Famille pour un bon mari... #challengeAZ

Julienne DEVOT (DEVAUX) est mon ancêtre à la 6ème génération.

Elle est née le lundi 17 avril 1843 à Nançay, commune solognote du Cher, à la limite du Loir-et-Cher et de la commune de Salbris.

A ses 18 mois, en novembre 1844, sa mère, Silvine RIVIERE décède à l'âge de seulement 35 ans.

Alors qu'elle a 6 ans, son père, Pierre DEVOT décède.

Julienne se retrouve alors sans parents, ni grands-parents.

Quid de sa prise en charge? et de son frère Pierre?

Grâce à la mise en ligne des recensements de Nançay, j'ai retrouvé sa trace en 1856. Elle se trouve être domestique chez Thomas JUMIAUX, dans la locature de Loinse.
La personne recensée se nomme Marie, mais il est très vraisemblable que ce soit Julienne: elle a 13 ans (ce qui coïncide avec sa date de naissance) et Thomas Jumeaux est celui qui a déclaré le décès de sa grand-mère Silvine DAVID: il y a donc un lien.
Source: AD18 Recensement Nançay 1856 Lien d'accès

Toujours dans le hameau de Loinse, je trouve une Julienne Deveaux, âgée de 15 ans...(bref, à creuser).

Pas de traces à ce jour jusqu'à son mariage en 1863 avec Antoine CHEVALIER.
L'acte de mariage faisait mention d'un contrat de mariage établi à Vierzon; contrat de mariage que j'ai recherché en 2011 aux archives départementales du Cher.
Ce même contrat de mariage contenait un document intitulé "Conseil de famille" qui m'en a appris beaucoup sur mon aïeule Julienne.

Ce document est un "bijou" pour un généalogiste car il donne beaucoup d'informations:
- sur la famille
- et la raison pour laquelle le conseil de famille se réunit: l'intérêt pour Julienne d'épouser Antoine...


Ci-dessous un extrait du document:


Conseil de famille du 16 mai 1863 concernant la mineure Julienne Devaux

Subrogé tutelle et autorisation à mariage à la mineure Sylvine devaux
Extrait des minutes du greffe de la justice de paix du canton de Vierzon (Cher)
L'an mil huit cent soixante trois, le seize mai, devant nous Etienne Poirier premier suppléant de la justice de paix du canton de Vierzon était assisté d'Emile (…) Chicaud notre greffier et faisant pour M. le juge de paix empêché
a comparu
Thomas Gimault journalier demeurant à Nançay
agissant au nom et comme tuteur datif de Juliette Sylvine Devaux âgée de vingt ans née du légitime mariage d'entre Pierre Devaux et de Sylvine Rivière tous les deux décédés à Nançay fonction à laquelle il a été nommé suivant délibération du conseil de famille de la dite mineure tenue et présidée par monsieur le juge de paix du canton de Vierzon en date du courant de mars mil huit cent quarante huit.
Lequel nous a exposé que Joseph Valot subrogé tuteur de la dite mineure Devaux est décédé dans le courant de l'année mil huit cent soixante un, que cette dernière se trouve aujourd'hui sans subrogé tuteur et qu'il y a lieu de lui en nommer un nouveau ; qu'il se présente pour sa pupille un établissement avantageux en la personne d'Antoine Chevallier journalier et propriétaire demeurant à Neuvy sur Barangeon, que la dot de sa pupille s'élève à mille francs montant des successions de ses père et mère que la dot du futur époux consiste:
1° dans les droits indivis de la moitié d'une maison sise à Neuvy sur Barangeon et d'environ seize ares de jardin aussi situé à Neuvy sur Barangeon
2° et dans la somme de six cents francs lui provenant de ses économies,
que le mariage est proposé sous le régime de la communauté de biens régie par le Code Napoléon réduite aux acquêts.
Que le survivant des époux prendra avant tout partage de la communauté les habits linge et hardes1 à son usage personnel et un lit complet et garni;
que la future ou ses héritiers pourront en renonçant à la communauté reprendre tout ce qu'elle aura apporté au mariage ensemble tout ce qui lui sera échu à titre gratuit pendant la communauté même le préciput ci dessus stipulé si c'est elle qui survit, le tout franc et quitte des dettes de la communauté.
Pourquoi le comparant a réuni le conseil de famille de sa pupille lequel conseil il requiert de nommer un nouveau subrogé tuteur à la dite mineure et de donner son consentement au mariage proposé.
Et a le comparant déclaré ne savoir écrire ni signer de ce requis après lecture et s'est retiré,
sont ensuite comparus:
1èrement pour composer la ligne paternelle:
1° Jean Martin Pavois cultivateur demeurant à la petite grêlerie commune de Vouzeron cousin issu de germain à la mineure à cause de Anne Gimault sa femme,
2° François Coladan cultivateur demeurant à la grande grêlerie commune de Vouzeron
3° Pierre Beaudon journalier demeurant à Sange commune de Nançay tous les deux amis dans cette ligne à défaut de parents dans la distance voulue par la loi
2èmement pour composer la ligne maternelle:
1° jean baptiste Valot journalier demeurant à nançay, cousin issu de germain de la mineure
2° Jean Labbé propriétaire demeurant au petit Sange commune de Nançay cousin de la mineure
3° Joseph Vaslin journalier demeurant à la Bretonnière commune de Theillay (Loir et Cher) ami de la mineure à défaut de parents dans cette ligne
Le conseil de famille ainsi réuni sous notre présidence après en avoir délibéré conjointement avec nous a déclaré à l'unanimité qu'il nomme pour subrogé-tuteur à la mineure Juliette Sylvine Devaux la personne de jean Labé son cousin dans la ligne maternelle lequel a déclaré accepter cette fonction et a déclaré la remplir avec exactitude.
Le conseil de famille délibérant de nouveau en ce qui touche le mariage proposé considère que Antoine Chevallier est un parti avantageux pour la mineure Devaux après avoir mûrement réfléchi conjointement avec nous sur les conditions de ce mariage futur,
le dit conseil a arrêté que les propositions annoncées par Thomas Gimault tuteur de la mineure Devaux et son cousin issu de germain du côté paternel sont et demeurent approuvées et qu'en conséquence il consent au mariage de cette dernière avec le dit sieur Chevallier Antoine,
le dit tuteur à passer le contrat de mariage et a y consentir pour le conseil de famille, lui donnant tous pouvoirs à cet égard de même qu'à représenter la mineure devant l'autorité civile et religieuse, à l'effet de quoi il sera délivré expédition des présentes,
Fait en conseil de famille en notre domicile sis à Vierzon les jour, mois et an que dessus
Et après lecture faite les délibérants ont déclaré ne savoir écrire ni signer de ce requis à l'exception du sieur Labé qui a signé avec nous et notre greffier.
Enregistré à Vierzon le dix neuf mai mil huit cent soixante trois.
1Hardes : vêtements usagés et misérables (Larousse).

2 Tuteur datif: choisit par le conseil de famille

Et vous, avez-vous retrouver la trace d'un conseil de famille dans les archives notariales?

mardi 9 janvier 2018

De nouvelles découvertes pour l'épineuse et mystérieuse Catherine #épine généalogique

Pour commencer cette nouvelle année, généalogiquement parlant, rien de tel qu'une épine généalogique pour remotiver un généalogiste à la déroute.

C'est ce que propose le blog "Des branches" en créant un blog dédié aux épines généalogiques: "Le verger aux épines".

Depuis mes débuts en généalogie, des mystères entourent certains ancêtres de ma généalogie.

C'est le cas de Catherine Monnet, mon aïeule.

Elle constitue une épine généalogique mentionnée d'ailleurs dans le Verger aux épines.

Mon dernier article qui lui était consacré, date de 2014: "Catherine Monnet, décédée sous un faux nom... à plus de 1000km".
Il était temps de réactualiser les données la concernant ; quelques découvertes ayant été faites depuis, mais les zones d'ombres subsistent.

Les étapes connues de sa vie
  • Sa naissance dans les Vosges
Catherine est née à Raon l'Etape le vendredi 12 février 1773 et baptisée le lendemain, du mariage de Pierre MONET et Catherine MANGEARD.
Son père, Pierre, était ouvrier dans une scierie à eau de Raon l'Etape, scieries qui se sont développées dans cette commune au confluent de la Plaine et de la Meurthe, en contrebas des Vosges.
  • Son mariage dans la Meuse
Catherine se marie le 25 brumaire de l'an VI (15 novembre 1797) avec Nicolas MORISOT, marchand boucher de Rigny la Salle, département de la Meuse.
Nicolas est alors déjà veuf d'Elisabeth Guillaume et divorcé de Jeanne Thiebaut (la raison du divorce restant à découvrir...) et est de 19 ans son ainé.
Catherine est elle âgé de 25 ans à l'époque, et était sa domestique. Elle a accouché d'ores et déjà d'un fils, François.
  • Pourquoi Rigny la Salle?
A son mariage, son témoin est François LECAPé, son oncle, aubergiste de la commune de Vaucouleurs et qui était le mari de Marie Anne Mangeard, tante maternelle de Catherine.

A sa majorité et aux lendemains de la Révolution, Catherine a sûrement rejoint sa tante maternelle pour y trouver refuge et travail.
  • La noyade de son époux
Cet épisode, déja traité dans un précédent post, fait ressurgir Catherine qui est témoin dans l'acte de décès de Nicolas Morisot du 13 fructidor an VII, qui s'est noyé au retour d'un jour de foire.
Catherine se retrouve ainsi veuve avec 1 fils en bas âge, et enceinte de mon ancêtre Auguste MORISOT, qui naîtra le 18 plûviose an VIII.

Est-elle restée seule, s'est-elle remariée...? Aucune piste.
C'est là que s'arrête la dernière trace de Catherine....jusqu'à...
  • Son décès dans les Pyrénées...sous un faux nom!
Son fils, mon ancêtre Auguste Morisot, devenu tailleur d'habits à Rigny la Salle, se marie le 21 février 1828 à Barbe FILIER.`
Dans l'acte de mariage, est évoqué son père, Nicolas, et bien évidemment sa mère Catherine, qui est dite décédée, à Nay, département des Basses Pyrénées.

L'officier d'état civil précise que Catherine est enregistrée dans les actes de décès de cette commune sous le nom de SENVILLE (ou Seuville) au lieu de son propre nom qui est Monet.
Pourquoi est-elle décédée si loin de son domicile? et surtout sous un faux nom?

Etait-elle recherchée?

Les premières pistes recherchées
  • Son acte de décès dans les archives départementales des Hautes-Pyrénées
Catherine décède le 14 décembre 1818 à Nay à 4 heures du matin sous le nom déclaré de SENVILLE, dans la maison de Bonneville.
Les déclarants ne sont ni voisins, ni de la famille.
L'acte permet de corroborer les informations mentionnées dans l'acte de mariage de son fils, mais sans éléments supplémentaires malheureusement.


  • Autre piste : la recherche de sa déclaration de succession
Isabelle Louradour (@genealogie64), présidente de l'association "Gen&O" (Généalogie & Origines au Pays Basque) a eu la gentillesse de rechercher aux archives de ce département si une déclaration de mutation après décès avait été effectuée.

Ma plus grande crainte s'est réalisée : Catherine n'avait pas de biens donc pas de mutation, et donc d'héritiers à recherche et à déclarer ! Malheureusement cette piste se ferme.
Si Catherine s'était remariée, son époux aurait été évoqué dans la déclaration ou dans son acte de décès.
  • Piste éventuelle : qu'est devenu son 1er fils : François Morisot, né en 1797 ? 
François Morisot était né le 11 août 1797 alors qu'elle n'était pas encore marié à son patron, père naturel de l'enfant.

François l'a peut-être accompagné dans son périple? Qu'est-il devenu?

En recherchant sur les tables décennales, j'ai découvert qu'il est décédé le 7 octobre 1805 à Vaucouleurs, commune voisine de Rigny-la-Salle, et sous-préfecture.
L'oncle de Catherine, qui est alors cabaretier dans la commune, est mentionné comme témoin dans l'acte.

Récapitulons:
- En 1805: Catherine semble vivre à Vaucouleurs
- En 1818, elle décède à 1000 km de là
= que s'est-il bien passé pendant ces 13 ans....?

Les premières découvertes
  • Une première avancée: FILAE et la découverte de publications de bans !
En début d'année dernière, je me suis abonné à FILAE.
Je fais alors une revue rapide des ancêtres et quelques rapides recherches.
C'est alors que je saisis "Catherine Monnet" et là: bingo !
Les résultats me donnent des publications de mariage à Rigny en 1807 avec un certain Dassonville.


Les publications de bans des 15 et 22 février 1807 mentionnent un mariage à venir entre Pierre Louis Joseph DASSONVILLE, chasseur à cheval au dépôt du 13ème régiment, en garnison à Belfort, et Catherine MONNET.

Je me mets alors en quête de l'acte de mariage en lui-même mais aucun résultat, même avec les variantes phonétiques.
J'en déduis provisoirement que le mariage n'a peut-être pas eu lieu...vu la distance.
  • Une deuxième avancée: un remariage...à Belfort !
C'est alors, que suite à la publication de mon épine sur le blog "le verger aux épines", une généanaute, membre du groupe de généalogie sur le Berry, Cendrine, m'envoie un message.

"Bonjour Benoit, je viens de voir passer ton épine généalogique sur Catherine Monnet.
Et donc un petit cadeau en cette période de fêtes, Catherine Monnet s'est remariée le 30 mars 1807 à Belfort (Territoire de Belfort) avec Joseph DASSOUVILLE !!! Je viens de voir que sur ton arbre tu n'avais que le ban !!! Champagne"


  • Catherine est-elle vraiment décédée sous un faux nom ?
Elle décède dans les Pyrénées sous le nom de Senville: n'était-ce pas un diminutif de Dassonville...?


  • Recherche sur le régiment de Pierre Louis Joseph Dassonville: le 13ème régiment de chasseurs

J'ai trouvé l'historique du 13e régiment de chasseurs et des chasseurs à cheval de la garde écrit par P. Descaves.
En page 37, sont mentionnées les villes étapes du régiment:
- le 23 octobre 1805, la garde est à Vaucouleurs...: comme par hasard! Catherine y était lors du décès de son fils en 1805.
- Le 1er février 1806, la garde est à Colmar (Haut-Rhin)
- puis à Rouffach (68) le 1er juillet de la même année
- et à Belfort du 1er octobre 1806 au 6 octobre 1811.
Cette dernière étape explique que les amoureux transits s'y soient mariés.


  • Recherches d'enfants sur Colmar et Belfort, mais je n'ai rien trouvé....
  • Autre découverte: Pierre Dassonville se remarie en 1822 à Lille, sa ville d'origine avec Catherine Joseph DEVINCK
  • Pierre Dassonville décède à Lille en 1849 à l'âge de 73 ans, et exerçait le métier de vernisseur.


Conclusion: que d'épisodes et de découvertes!

Si je récapitule:

En 1805: Catherine semble vivre à Vaucouleurs
En 1807: mariage avec Pierre DASSONVILLE à Belfort
De 1807 à 1811: je suppose qu'ils sont restés à Belfort...?

En 1818, elle décède à 1000 km de là, dans les Pyrénées

= que s'est-il bien passé pendant les 7 dernières années de Catherine...?

Découvrirai-je un jour pourquoi les Pyrénées sont devenues sa dernière demeure?

Chers lecteurs, pensez-vous à une autre piste?

Merci en tout cas de me lire...

lundi 7 août 2017

Le 7 août 1717 disparaissait mon aïeul Dominique le montagnard #anniversaire #genealogie #1j1a

Le 7 août 1717, mon aïeul, Dominique SIMIAND, décédait à Fréméréville-sous-les-côtes, village de la plaine de Woëvre, âgé seulement de 43 ans.

Il s'était marié avec Lucie CASSETTE à Fréméréville le 28 novembre 1702 très exactement.
Son patronyme varie beaucoup, selon les années et surtout le curé qui officie dans la paroisse:
Simian, 
Simiand, 
Sumian, 
Siméant...

Archives Départementales de la Meuse - page 44 -  FREMEREVILLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures
1685-1759    Cote E dépôt 145 (1 E 1)
 "Lan mil sept cent deux le vingt huitième (---?) de ladite année
après avoir publié cy devant trois bans au prosne de la messe
paroissial scavoir le premier lonze le second le dix neuf et le 
troisième le vingt cinq dudt. mois entre dominique symiand
fils de demenge symiand et de Marguerite arnould paroissien
de St Laurent du Cros diocèse de gap ledit par sa legalization receue
a l'ordinaire de Toul
 et Lucie Cassotte originaire daulnoy
en pertois dont ses bans ont esté publiés aussi audit lieu....
et par attestation de monsr(monseigneur) ... dudit lieu a daté du sept
nbre de laditte année sans qu'il y ay eü opposition ny empechement"... 

Archives Départementales de la Meuse - page 44 -  FREMEREVILLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures
1685-1759    Cote E dépôt 145 (1 E 1)
"quelconque Je soussigné Jean Thirtion pretre et curé de fréméréville
ay recü leur mutuel consentement et leur ay donné la
benediction nuptial avec les ceremonies prescrites par la
sainte Eglise en présence de guillaume et honoré Joussoud
cousins germains du dit dominique qui ont signés avec moy
à l'absence de son pere et de sa mere......" 
Archives Départementales de la Meuse - page 44 -  FREMEREVILLE > Baptêmes, Mariages, Sépultures
1685-1759    Cote E dépôt 145 (1 E 1)
Lors de mes recherches pour cet article, je n'ai pas trouvé trace de la profession exercée par Dominique SYMIAND. Comme pour les articles à venir, je me suis demandé quelle pouvait être la raison de sa venue en Lorraine, à des centaines de kilomètres de Saint Laurent du Cros, paroisse des Alpes? peut-être aiguiseur ou colporteur...

Ne pouvant disposer de recensements de cette époque, je me suis penché sur les témoins.
En effet, pour un "étranger" de la paroisse, Dominique dispose tout de même de deux cousins germains présents à son mariage.
J'ai alors trouvé, grâce à +Geneanet , et en vérifiant sur le site Internet des archives départementales de la Meuse, des informations sur ses deux cousins.
Guillaume et Honoré JOSSOUD sont tous les deux établis et mariés avec des enfants à Mécrin, proche de Fréméréville.
Là encore, je ne leur ai pas trouvé de profession.
Toujours est-il que leur patronyme semble originaire du département du Rhône.

Je peux alors supposer que Dominique SYMIAND est venu travailler ou rejoindre ses cousins en Lorraine? Pour fuir les famines qui ont sévies entre 1692 et 1694?

L'épouse, Lucie CASSETTE, n'est pas non plus originaire de la plaine de Woëvre, mais d'Aulnois en Perthois, village meusien proche de Bar-Le-Duc.
Grâce aux signatures présentes à la fin de l'acte de mariage, j'ai repéré un Estienne Moriot.
J'ai découvert grâce à Family Search qu'il s'était marié en 1692 à Fréméréville avec Marguerite CASSETTE, qui semble être la soeur de notre mariée.

Nos mariés se seraient sûrement rencontrés à Fréméréville grâce à leur famille respective.

Le prêtre nous indique la paroisse d'origine de Dominique, mais est-ce la réalité?

Eh bien oui! J'ai retrouvé l'acte de baptême de Dominique dans la paroisse de Saint Laurent du Cros en date du 8 janvier 1776, comme suit:
  page 25 Archives en ligne Hautes-Alpes Saint-Laurent-du-Cros Baptêmes, Mariages, Sépultures 3 E 6682 (GG 1) 

1674-1678 
 "Le huitieme janvier mil six cent septante six
a esté baptise dominique Symiand fils
(naturel?) de dominique et de Mary Arnoul
et de anthoine né le mesme jour ses parrains
Lauran arnou ..baillage de Tollon et...
Martin ...tous de St Lauran du Cros
...les dit arnou n'ont su s...Enquis"

Merci d'avance pour vos aides en retranscription

mercredi 2 novembre 2016

En 1753, un deux novembre, devant le notaire de Villefranche-sur-Cher

En 1753, le deux novembre, fête des morts mais aussi jour de mon anniversaire, un contrat de mariage se constituait devant le notaire de Villefranche-sur-Cher, actuellement dans le département du Loir-et-Cher.

Début mai, j'ai eu la chance de pouvoir me déplacer aux archives départementales du Loir-et-Cher à Blois et d'avoir pu consulter les archives notariés. J'ai ainsi accédé à certains contrats de mariage qui en disent beaucoup sur nos aïeux.

C'est ainsi que j'ai trouvé le contrat de mariage de mes ancêtres Sylvain DEFAIX et Catherine BROSSE, tous les deux veufs.

Ce contrat de mariage m'apporte des éléments:
- sur la coutume suivie dans ce pays solognot,
- sur la famille,
- sur l'entretien et l'avenir des enfants des premiers lits,
- les biens propres des époux et enfants
- sur l'avenir des époux survivants...

Ce contrat est aussi l'occasion de m'exercer à la paléographie ; exercice qui n'est pas des plus aisés faute d'entraînement depuis des mois: votre bienveillance, amis lecteurs, sera la bienvenue.

Archives départementales du Loir-et-Cher 3E 44 22-24
 Aujourd’huy Vendredy deuxième jour de
novembre mil sept cent cinquante trois heures de
deux heures apres midy est comparu pardevant moy
Estienne Le mignan … au bailliage et chastellenye
de villefranche sur cher et de villedieu president audit
villefranche soussigné et des tesmoings cy apres
nommes. Les personnes de Silvain Defaits journalier
dem. (demeurant) pâsse (paroisse) de lhopital veuf en derniere nopce de deffunts
perpette bondeux d’une part, et Catherine brosse
veuve en premiere nopce de Jean Lombard dêm (demeurant) la pâsse (paroisse)
de lad hopital, Lesquelles parties de ….. Conseil
Consentement et deliberation de leur parents et amis
cy apres nommes ont promis et promettent …
prendre … Epouser par nous l… foy et sacrement de
mariage .. dieu et notre mere la sainte eglise le
consentent et accordent et ous aussy l…que …
des parties et requerera lautre scavoir de la
part dudit futur de Jacques frappier son maitre
et amy Magd. Desfaits sa soeur, Jean, et
Silvain Desfaits ses enfants
Et de la part de la ditte future de Marie Lombard
sa fille, Silvain brosse, son frère, Guillaume
menagé son beau frère a cause de Marthe
Lombard sa femme, Jean Lardier son voisin et amy

Pour estre lesd futurs  …. communs en leurs biens
meubles immeubles acquest conquest et immeubles
qu’ils pourront faire pendant et constant leur vie
futur mariage et comté (communauté) suivant et aud… de la
coutume generale du bailliage de blois et
particulierement de cette ditte chastelleny de ville
franche sur cher, et pour acquerir cette comté de la

Page 2 - Archives départementales du Loir-et-Cher 3E 44 22-24 
part desdits futurs ils ont apporté en concers chacun
en … la somme de quarante cinq livres qui sont
.. leurs beins ainsy quils ont dit laquelle ditte
somme de quarante cinq livres de la part de la ditte
future a esté payée par elle comptan audit futur
en effets mobilliers dont quittance
aura le survivant desdits futurs par preciput et
avant partage scavoir ledit futur ses habits
linges et ustensiles servant a son travail et lad.
future son linge robbes bagues et joyaux et habits
aura encore le survivant des dits futurs par avant
partage la somme de soixante livres ont
payée seulement
qu’il arrive quelques successions ou effets donations
a l’un ou a l’autre desdits futurs elles demeureront
confondues et lad. com.té quand aux meubles seulement
et quand aux immeubles ils demeuront propres
a celluy ou celle qu’ils seront echus ou a leur
heritiers souche en ligne
s’ils vendent quelques heritages ou hamortie rente
a l’un ou a l’autre desdits futurs remplace en sera
fait en a charge de d’autre heritage quy serviront
de pareil et même nature de propre a celluy ou
celle a quy appartenant l’heritage vendus ou rente
hamortie et leremplay n’aurait et le fait  l…
de la dissolution de lad. com.té reprise s’en fera sur
mes biens de laditte com.té s’ils suffisent sinon sur
les propres dudit futur quy demeure affectes et
hypotéqué
et en faveur dudit futur mariage et com.té ledit
futur a doné et donne laditte future …
Douaire….    et qu’elle le

survive de la somme de vongt Livres et avec enfants

Page 3 - Archives départementales du Loir-et-Cher 3E 44 22-24 

Il diminura de moitié aussy a prendre sur les biens
de laditte com.té s’y il suffisent sinon sur les propres
du dit futur quy y demeurent aussy a….et hypotéqué
Dissolution de Com.té arrivant par mort ou
autrement, il sera permis a Lad. future d’accepter
icelle ou d’y renoncer pourquoy faire elle aura le
tems porté par la nouvelle ord.ce et penant lequel
tems elle sera …ses enfants serviteur et domestique
aux depens de lad. com.té et en cas de renonciation elle
reprendra tous ce qu’elle aura apporté en icelle ou y sera
entré a cause d’elle tant par succession donation
qu’autrement avec les avantages a elle cy dessus
accordes le tous franc et quitte de toute debtes quoy
quelle fuse obligée ou condamnée.
Est convenue et accordes entre lesdittes parties futurs
parents et amis cy dessus que marie Lombard fille
mineure de la d. future et dud. deffunt Jean Lombard
son mary sera nourie et entretenue aux despent de lad.
com.té jusqu’à l’aage de quinze ans, et pour cella
elle mangera sous les meubles quy peuvent luy 
revenir de la succession de deffunt ledit jean
lombard son pere, quy se sont trouvés m…a ma
somme de quarante six livres vu sur par estimation
faite verballement entre lesdittes parties et en outre
le revenus des biens immeubles quy peuvent aussy
luy revenir de lad. succession que lesd. futurs s’obligent
d’entretenir en bon père de famille, s’obligent lesdittes
futurs de luy payer lorsqu’elle aura atteint l’aage
de majoritté ou mariée la somme de dix livres
En outre s’obligent lesd futurs de payer à Jean, et 
Silvain desfaits Enfants mineurs dudit futurs et de la

ditte defunte perpette bondeux la somme de dix


livres chacun aussy pour ce quy peut leur revenir de la
succession de deffunte leur ditte mere car ainsy
promettent sobligent renoncent … et passé en la
maison ou demeure laditte future sistuée au
village de La gange auouge p¨sse de lhopital
les jours et an que dessus en presence desdits Jacques
Frappier et Jean Lardier labr. et vig.on de^mtr ditte
pâsse de l’hopital et de jean venel garçon tailleur
de^mt aussy ditte pâsse de l’hopital tesmoings au
requis et appellé quy on avec lesdits parties
futurs parents et amis declares ne scavoir
signer sauf les soussignés de ce enquis lecture faite
suivant l’ord.ce 
frapier

….

Lemeignan 
no*re
Controlle a Romorantin le 9 9bre
1753

mercredi 1 juin 2016

Vite, vite....j'ai failli loupé mon jour de rentrée du #challengeAZ

Me voilà...
Il me reste 35 minutes avant de passer déjà à la seconde lettre.

Depuis le début, MesRacinesFamiliales ne faillit pas à sa mission et participe encore pour cette année au #challengeAZ sur la généalogie.

Cette année, le #challengeAZ sera tout de même allégé.

Qui dit allégé, ne veut pas dire moins agréable, puisqu'il sera, autant que possible, illustré.

Le nouveau cru sera consacré aux pères.

En 2015, j'avais consacré mon challenge aux femmes de mon arbre, à mes aïeules....à toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les registres notamment.

Parce que j'aime l'égalité, cette année, je consacrerai mon challenge aux hommes et à "mes" pères.
Je veux rendre hommage à tous ces ancêtres qui ont été pères.
Pas seulement pour faire le pendant ou le parallèle de l'année dernière, mais surtout parce que c'est un  de ces moments que je vais bientôt connaître : être père!

Ainsi ce challenge conciliera des hommages à la paternité par le biais de photos, de mots, d'adjectifs pour saluer le papa, le papy, le pépère, l'arrière grand-père que je n'ai pas connu mais dont on m'a souvent parlé.

Allez hop, c'est parti!

Il me reste désormais 28 minutes pour écrire mon article sur ma lettre A :-)

Et merci d'avance à mes fidèles lecteurs :)

dimanche 15 mai 2016

5 minutes pour sa généalogie!

Comment se remettre dans sa généalogie quand son temps est contraint?

+Sophie Boudarel nous l'avait conseillé et j'ai testé: 

- se diriger vers son logiciel de généalogie,
- extraire les évènements du jour, à savoir le 15 mai,
- et vérifier quels sont les informations détenues sur cet ancêtre, et surtout si les sources sont bien présentes, illustrées de l'acte.


Me voilà alors dirigé vers mon aïeul François TURPIN, décédé le 15 mai 1778 à Presly, commune solognote du Cher.

Il se trouve que mise à part sa date de décès, je n'ai pas vérifié la source.
Je m'empresse alors de me connecter sur mon compte des archives du Cher, archives18.fr.

Je trouve en peu de temps l'acte de décès de François.

J'y fais alors une découverte: 

- il n'était pas seulement laboureur, mais aussi fabricien, et procureur.
Sur "vieuxmetiers.org", j'apprends que le fabricien, ou procureur de fabrique, était la personne chargée des intérêts matériels de la communauté religieuse du village, du sacristain intendant de la paroisse.

- Sont mentionnés également dans l'acte ses enfants et son gendre  (mon aïeul)

- J'en profite enfin pour faire une indexation (annotation).

Archives18.fr

Je n'oublie pas ma généalogie et découverte assurée en 5 minutes.

Si la sérendipité ne se montre pas....

Un article pour partager ce moment généalogique, et vous alors?

jeudi 5 mai 2016

La mort tragique d'un aïeul ocrier #acteinsolite

C'est en flânant sur mon arbre que j'ai décelé une branche peu renseignée, à savoir les parents de Catherine BLAIN, du village de Saint-Georges-sur-la-Prée, dans le département du Cher, à la limite des départements de l'Indre et du Loir-et-Cher.

Source: géoportail
Lien d'accès
Lors de son mariage en 1765 avec Jean AUDOIRE, Catherine est dite fille de Sylvain BLAIN et Marie MASSAY (ou MACé), parents dont je n'ai pas encore trouvé le mariage.

J'ai tout de même trouvé, via le site de généalogie "Généra Cher Indre", une indication sur le décès de son père, Sylvain, mentionné comme étant décédé le 7 septembre 1748 à Saint-Georges, et "ocrier" de profession.

Je tombe facilement sur son acte sur le site des archives départementales du Cher:
Archives départementales du Cher, page 177 Saint-Georges-sur-la-Prée 1731 1760 3E 309 http://www.archives18.fr/ark:/41383/s005594eb962f614/55a110db5560d

Archives départementales du Cher, page 177 Saint-Georges-sur-la-Prée 1731 1760 3E 309 http://www.archives18.fr/ark:/41383/s005594eb962f614/55a110db5560d
L’an mil sept cent quarante huit le sept septembre les corps
de Silvain Blain agé de quarante neuf ans epoux de marie
massé, nicolas Blain agé de vingt ans, Et Jean Blain agé
de seize ans, ses enfants, morts du jour précédant et trouvés
Etouffés dans l’ouverture / l...trou à locre ont été inhumes par moy par par
moy Curé soussigné en presence de nicolas gardefroy, nicolas
massay, Jean Badan, Estienne Sallé, françois et antoine gendrant Sonneurs qui ont déclaré
ne scavoir signer
Pinault curé de St george

Une fin tragique pour mon aïeul, et pour ses 2 fils!
Je ne peux imaginer le bouleversement dans la famille et la communauté villageoise.

Cet acte me rappelle en effet l'histoire ocrière de ce petit village berrichon, qui possède un musée dédié à l'ocre.

Saint-Georges-sur-la-Prée est bien connue depuis le haut Moyen-Age pour ses carrières d'ocre (pigment naturel utilisé pour les fresques et la décoration), dont la diffusion s'effectuait par bateau.

Dès les XIe – XIIe siècles et sans doute avant, l’ocre était retirée de carrières, bien en contrebas du village. Un terrain très accidenté, situé dans la zone ocrière, en serait la preuve et, dans les cartes anciennes, ce lieu est appelé " Les Anciennes Ocreriez " (mentionnées au-dessus du village sur la carte de Cassini ici bas)

Source: +Gallica BnF 
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530952065

Au fil du temps, on en vint à l’exploitation minière, c’est-à-dire en creusant puits et galeries.
Cette dernière forme d’exploitation était une pratique très difficile, présentant bien sûr des risques, et demandant un grand savoir-faire.

C'est en extrayant l'ocre avec ses deux fils comme employés, que mon ancêtre est peut-être tombé sur une poche de gaz au fond de la mine, ou fût étouffé par la fumée de leur lampe à huile.
Ces deux explications sont plausibles.

L'ocrier creusait des puits, larges de 1m50 environ, et pouvant descendre jusqu’à 30m de profondeur. Il fallait traverser d’épaisses couches de terres argileuses, incrustées de cailloux, puis très souvent des bancs de grès très dur, qu’il fallait détruire à l’aide pics et, parfois, par explosion, puis à nouveau une couche de terre argileuse, avant d’arriver, enfin, à la couche d’ocre… 
Les ocriers établissaient alors un réseau de galeries horizontales disposées en étoiles autour du puits.

Outre le métier d'ocrier que je ne connaissais pas, la lecture de cette tragédie familiale me ramène à la dure réalité des conditions de travail de nos aïeux, pendant que je lis tranquillement le registre paroissial.

L'ocre de Saint-Georges était connu dans toute la France pour sa qualité et était transporté par bateau sur le Cher, en contrebas du village jusqu'à Nantes notamment, pour y être exporté.

Si vous souhaitez avoir plus d'éléments sur l'extraction ocrière, je vous invite vivement à visiter le site internet du Musée de l'Ocre de Saint-Georges sur la Prée, mais également sa page Facebook.


Avez-vous aussi rencontré dans les registres paroissiaux des actes retraçant la fin tragique de vos aïeux lors de leur activité professionnelle?




Extrait "Nouveau manuel complet du peintre en bâtiments, du fabricant de couleurs, du doreur, du vernisseur, du vitrier et de l'argenteur."Source: +Gallica BnF
Lien d'accès

samedi 9 janvier 2016

Bilan 2015 et des projets, encore et encore!

et ça continue...encore et encore...Telle pourrait être la phrase maîtresse ou la devise d'un généalogiste.
Mais heureusement me direz-vous.

Que vous dire sur 2015?

Pour commencer, je n'ai évidemment pas tenu mes résolutions 2015. Mais ce n'est pas grave puisqu'aucune n'avait été fixée. Et je m'étais bien gardé d'en fixer de nouvelles.
Et je n'ai aucune frustration à ce sujet.

Malgré tout, il y a une "arlésienne" dans mes projets: la numérisation de mes photos de famille.
Et là, une frustration me guette...une lassitude...une déception...de ne pas m'y plonger suffisamment ou plutôt d'y consacrer un moment.
Peut-être parce que je dois y voir une sorte de travail ingrat sans valeur ajoutée: alors que si!
Une fois mes photographies numérisées, je pourrais les utiliser:
- pour les partager et les envoyer à la famille,
- mais également pour illustrer mes articles.

Alors, si je devais prendre une seule résolution pour 2015, oups 2016, ce serait la NUMERISATION.

Et puisque +Sophie Boudarel est dans ma liste des lectures, une de ses idées est venue interférer dans mes projets: à savoir un challenge sur une durée de 3 mois. (cf. article de Sophie "GENEATHEMES 2016, C’EST PARTI !") avec le hashtag suivant : #3MPMG (3 Mois Pour Ma Généalogie)

Ainsi, sur 3 mois, une numérisation pourrait se faire, en scannant une dizaine ou vingtaine de photos par semaine...
Bon, qu'est-ce qu'on dit: merci Sophie :-)

Articles les plus lus

Revenons dans l'ordre chronologique pour vous parler des articles de mon blog qui ont suscité l'intérêt , et qui ont dépassé les 500 vues:
Un autre cousinage

Si un autre évènement devait être mentionné, ce serait la découverte de mon cousinage avec une généablogueuse bien connue des généanautes, +Maïwenn Bourdic ; blogueuse sur le site "d'Aïeux et d'Ailleurs" et avec qui je partage un ancêtre commun, de la paroisse de Chaumont-sur-Tharonne en Sologne, un certain Louis JUMEAU. 
Maïwenn en fait d'ailleurs état dans l'article suivant : "Noeud ou dénouement ? Mariages Jumeau x Petit x Leprêtre en 1741, Chaumont-sur-Tharonne"

Un peu de chiffres

Depuis l'ouverture de mon blog en février 2012, je n'avais pas été voir les statistiques.

Ce que je peux en dire, c'est que:
  • les pages vues par pays sont les suivantes:

EntréePages vues
France
949
Russie
487
États-Unis
148
Allemagne
104
Canada
17
Belgique
9
Algérie
5
Royaume-Uni
5
Brésil
4
Maroc
4


  • et l'historique global des pages vues depuis l'ouverture du blog est de 153 768!
Enfin, quelques autres résolutions, pour la forme...
Mais ne m'en tenez pas rigueur...

Seraient de:
- faire migrer mon blog vers "WordPress"
- reprendre quelques résolutions de janvier 2014, comme créer une page "cartophilie généalogique" (cartes postales)(idée suite à article de la +La Revue française de Généalogie (page 29 du numéro 209),
- créer une page "cartographie" sur la généalogie familiale comme le propose Maïwenn sur son blog, 
- et finir mes articles concernant les découvertes meusiennes et l'hommage rendu à mon cousin Michel Viard.

Pour finir: MERCI
Merci à mes fidèles lecteurs
Merci pour vos commentaires
Merci pour les échanges qui s'en suivent et qui font que j'aime toujours plus la généalogie et ce qu'elle m'apporte
Que de découvertes qui m'amènent à être toujours curieux

Et pour vraiment en conclure, une image de +Gallica BnF qui allie l'arbre, base de notre généalogie, et un des mots de notre devise républicaine, la liberté:
Gallica: permalien : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53014290c/f1.item